dim.

10

sept.

2017

Hot Space Comics is ON !

 Voilà... Ca y est ! Après avoir commencé cette histoire de Science Fiction Pulp qu’est « Hot Space », j’ai terminé sa première partie. Ce n’est pas un scoop : il y a quelques semaines, je clamais avoir terminé la dernière page de cette histoire dans les actualités de ce site, mais terminer une dernière page, ça ne veut pas dire « terminer une histoire ». Passé  le dessin, il a fallu ré-ouvrir chacune des pages, en corriger quelques unes, en en modifiant d’autres, et puis, passer tout cela à la moulinette de la postproduction photoshopinienne (féminin de photoshopinien). Cette phase a été particulièrement délicate, puisqu’à travers elle, il a fallu placer tous les textes qui composent cette histoire.


  Il faut donc couper le cordon : désormais, je me dois d’offrir cette histoire au public. Ce sera chose faite au fur et à mesure de la publication des planches d’Hot Space, en noir et blanc, sur un site à part, à raison d’une planche par semaine. Chaque nouvelle planche sera publiée le Dimanche, mais je ne m’interdis pas de placer, ici et là, quelques dessins, ou quelques histoires à propos de ce projet, à propos de son monde, et à propos de ses personnages.


  Aujourd’hui, six planches sont disponibles à la lecture, d’un seul coup, pour que les lecteurs qui ne connaissent pas cet univers dont je parle régulièrement dans ce site. Sans surprise, ce sont les mêmes planches qui sont présentes dans ma galerie sur LePiXX Comics, mais bien que vous soyez, pour ceux qui connaissent ces pages, bien au courant de ce qu’il s’y passe, j’ai publié sur Hot Space Comics, le site dédié à la publication de ces planches, plusieurs articles vous racontant les origines de ces planches.


  Rendez-vous donc sur www.hot-space-comics.com, l’espace totalement dédié à vous raconter cette histoire.    

 

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ven.

25

août

2017

Summer's end

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jeu.

03

août

2017

The last page of the first Act

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jeu.

27

juil.

2017

Hope

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sam.

15

juil.

2017

Retake

 

On pourrait aussi intituler cet article par « corrections », mais le terme français à un côté péjoratif que j’aimerais éviter... « Retake » sera donc utilisé pour illustrer la suite des évènements.


Nous voici donc à quelques planches de la fin de la réalisation des 46 premières planches d’une histoire que j’ai dans la tête depuis plusieurs années. Il s’est passé tellement de temps entre le moment où j’ai posté la première planche de ce projet, et la dernière, que je vois des gouffres se faire entre la qualité des dessins des premiers moments, et celle des derniers instants de la création de cette bande Dessinée.

 

Pourtant, j’étais prévenu. Il y a  longtemps, lorsque ma vie professionnelle était toute autre, et que j’arpentais les moquettes des studios de développement de jeux vidéo, j’avais rencontré Grzegorz Rosinski, dessinateur illustre de la série Thorgal, dont la gentillesse n’a d’égal que le talent. il m’avait alors confié qu’il voyait son dessin considérablement évoluer entre la première planche qu’il dessinait pour un album, et la dernière. Il m’avait expliqué que tout cela était normal, et que ça rendait la création même d’un album « vivante ».

 

Me voici donc devant cette impression d’un trop gros changement graphique entre mes premières planches et mes  dernières, d’où, l’entrée dans la phase « Retake »... Correction. Mes yeux ne voient que les défauts et les différences de style sur tout ce chantier.

 Je remets alors les planches « à plat », je les regarde avec une certaine distance, et je commence les corrections afin de rendre le graphisme de cette histoire un peu plus homogène qu’il ne l’est à mes yeux.

 Y-a-t-il une part de « trac » avant de lâcher cette histoire aux yeux des lecteurs que je souhaite nombreux ? Possible... il faudra couper le cordon, de toute façon, et laisser ce bébé grandir aux yeux de tous.

              Un peu de vertige m’envahit.     

 

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dim.

09

juil.

2017

Rough

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sam.

08

juil.

2017

Cold in July

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mar.

04

juil.

2017

The Dead Maid

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lun.

03

juil.

2017

The Shadow

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dim.

02

juil.

2017

Love in July

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mar.

27

juin

2017

Lara C. in tears

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lun.

26

juin

2017

Soon

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ven.

16

juin

2017

Comment "Le Problème à Trois Corps" fait-il son jeu vidéo ?

 

 J'ai découvert, il y a une paire de mois, « Le Problème à Trois Corps » de l’auteur Liu Cixin. Je dois avouer que bien que j’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre, je suis très partagé par un point très discutable, qui constitue une « clef de voute » narrative de cette histoire aux saveurs très « Hard SF ».

 

 

 Je pourrais citer la quatrième de couv’ qui a le mérité d’être l’une des mieux ratées de l’histoire de la quatrième de couv’, puisque racontant en trois lignes toute l’intrigue du roman, mais on évitera. On va simplement dire que cet ouvrage parle d’une future invasion extra-terrestre larvée, qui mettra 400 ans à s’accomplir, mais surtout, qui n’aurait jamais pu avoir lieue sans l’aide d’éminents savants, écœurés par l’espèce humaines.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

 

 Certes, l’articulation politique et les ressources historiques qui illustrent les parcours des protagonistes sont très puissantes, et fonctionnent plutôt bien, tout comme la plupart des références d’astrophysiques qui habillent le récit, et lui donnent une certaine crédibilité. De même, la description du monde extraterrestre orbitant autour de trois soleils est saisissante, tout comme le fonctionnement biologique des Trisolariens (les extraterrestres, donc), hérité des tardigrades. On sent que l’auteur se mouille la chemise dans bien des secteurs divers et variés pour appuyer son récit, jusqu’au moment où il aborde une partie non négligeable du récit dans le monde du jeu vidéo... Et là, ça flanche.

 

Non pas qu’il faille s’interdire des audaces dans un futur plus ou moins incertains, mais les éléments vidéo-ludiques exposés sont, pour le coup, à des années lumières de ce que peux réaliser même le plus gros des studios de développement, le tout, avec un financement qui pourrait faire passer ce vaporware, teinté d’arnaque, qu’est Star Citizen, pour les économies de votre nièce âgée de cinq ans et demi (à cet âge, c’est important, le demi).

 

 

 Alors, oui, on peut s’autoriser à se dire qu’il serait possible, dans un futur proche, à voir non seulement des Casques VR ultra performants (Réalité Virtuelle, pour celles et ceux qui ne connaissent pas), mais aussi  des combinaisons VR, elles aussi, restituant températures et pression des mondes imaginaires arpentés dans le jeu vidéo. Finalement, tout cela n’est qu’informations, mais ces dernières sont « basique » voire « binaires ». C’est à dire que l’on est dans des certitudes. Ce monde là est bleu, rouge, vert... peu importe. Son air est froid ou brulant, peu importe aussi : à chaque fois ce sont des informations basées sur le Vrai / Faux... le « zéro » ou le « un ». Bref, l’information sensorielle du jeu est basée sur une approche de logique simple.

 

 

 Là où le problème du roman commence, c’est d’avoir créer un jeu vidéo qui a la capacité de réagir en temps réel aux sollicitations intellectuelles du joueur.  Pourtant, tout le monde fait ça tous les jours : ça s’appelle avoir une conversation. Seulement, les conversations sont imprévisibles. Elles sont le fruit de notre éducation et de notre vécu (de l’importance du choix des mots). A vrai dire, si on doit analyser la logique des dialogues, surtout dans un contexte exotique, on s’apperçoit que la nature des termes utilisés pour les nourrir est très chaotique, dans le sens, imprévisible, ne serait-ce qu’à travers la nature des choix des mots utilisés... il y aura toujours une différence entre utiliser le mot « rouge » et le mot « écarlate ».    

 

 

 Qu’avons-nous, en matière de jeu vidéo, dans « le problème à trois corps » ? Manifestement, nous avons affaire à un jeu énigme / aventure, en open space, chapitré sur des scrypts faisant enchainer les chapitres du jeu, très narratifs, les uns derrière les autres, chaque chapitre constituant une époque, ou une phase temporelle, cueillie à un moment critique de son Histoire. Que du classique, et surtout, que du « réalisable » même si les moyens de développement seraient considérables. Là où ça devient extraordinaire, c’est que ce jeu fait rencontrer des PNJ (personnages non joueurs » réagissant au tac-au-tac dans les dialogues, ces mêmes dialogues ayant une influence direct sur les scripts et les évènements du scénario du jeu, ce qui exclue, en l’état actuel des technologies ludiques, l’intervention d’un opérateur pouvant répondre à des problèmes scientifiques de très haut niveau. Non seulement il faudrait garantir un « panier » d’animateurs très qualifiés pour garantir la vie d’un tel jeu en réseau (ou « on line ») , mais en plus, il faudrait réaliser un outil d’une très grande puissance et d’une très grande souplesse pour que le monde soit dynamique par rapport aux décisions prises par le joueur en temps réel : l’empowerment rêvé par Warren Spector commencerait enfin vraiment à exister ! De plus, lorsque l’on sait que plusieurs personnages non joueurs interviennent, il faudrait plus d’un animateur par joueur, ce qui serait extrêmement difficile à mettre en place pour un  jeu online.

 

 

 La solution se repose donc sur des éléments procéduraux et sur de la gestion de programmation qui doit non seulement gérer un monde totalement ouvert, accompagné de la gestion des infirmations cognitives transmises au joueur via son interface VR, mais en plus, il faudrait qu’une telle machine puisse gérer le chaos généré par l’usage même de la langue (et dans le cas du Problème à trois Corps, il y a plusieurs langues, puisque le jeu touche des savant disséminés à travers le monde).

 

 

 Or, aucune machine humaine pouvant gérer aussi bien une réalité alternative n’existe à l’heure actuelle... D’ailleurs, l’ordinateur pouvant faire tourner un tel jeu existe dans le livre, et il n’est pas humain... Mieux que ça, il est juste une projection de ce que pourraient être des ordinateurs quantiques si l’Homme avait un tel pouvoir de contrôler la matière et l’information à une échelle subatomique. Pour le coup, la description de cet ordinateur indigène est assez saisissante dans le roman.

 

 

 J’en arrive donc à la conclusion de ce « point critique » lié à cette œuvre littéraire, Prix Hugo 2015. Dans la mesure où un tel jeu vidéo, décrit en profondeur dans ce roman, puisse exister, et qu’il s’adresse à des savants, il est très étonnant que personne ne se pose la question de la puissance de calcul phénoménale qui serait nécessaire pour le faire tourner. Si un tel jeu existe, et qu’il est mêlé à une affaire criminelle, la première chose à faire serait de se tourner vers le monde des créateurs de jeu vidéo (si on n’est pas au fait des technologies ludiques existantes) pour essayer de comprendre pourquoi un tel média est lié à ladite affaire criminelle. Et là la réponse serait immédiate : ce jeu n’a pas été développé par un humain.


  L’équipe de savants suivie dans le roman aurait gagné de précieux mois.  

 

« Le Problème à Trois Corps », roman de Science Fiction de Liu Cixin, prix Hugo 2015, éditions Actes Sud

 

 

 

 

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dim.

07

mai

2017

Say "Ello"

 

 

 Petit à petit, il faut devenir moins petit...

 

  Certes, si cette entrée en matière est honteusement empruntée au registre publicitaire, elle n'en est pas moins fort en vérité. Si je me fais rare en ce moment, c'est parce que je mène de front plusieurs productions qui sont assez lourdes, et sur lesquelles je suis tenu au secret. Cela ne veut pas dire pour autant que je néglige ce site, et mes quelques compagnons de route qui tentent de me suivre via cette petite fenêtre.

 

 Plusieurs chantiers sont donc en cours. Mon projet Hot Space a été quelque peu modifié. Cette histoire me tient toujours à cœur, mais son format a été modifié, puisque j'ai décidé de faire passer cette histoire de 88 planches, à 46 planches par chapitre. J'ignore dans quelle mesure elle rencontrera un succès auprès d'une communauté... De ce succès dépendra la vitesse de développement de cette bande dessinée qui, pour l'heure, voit son encrage pratiquement se terminer. Certains réglages doivent être encore apportés, puisque, après avoir pris un certain recul avec mon travail, j'ai décidé de corriger certains dessins et cadrages, tout en enrichissant de détails nombre de planches... Bien que peu de gens n'aient pu voir ce projet à ce stade du développement, je souhaite que cette œuvre graphique soit la plus homogène possible, et surtout, qu'elle donne vraiment envie au lecteur d'en vouloir plus. le chapitrage en 46 planches s'est donc imposé 

 

 Afin d'être mieux suivi, il a fallu aussi prendre la décision d'étendre les réseaux afin que plus d'internautes puissent aller à la rencontre de mon travail graphique. De fait, j'ai décidé de créer aussi une page sur le réseau "Ello" me permettant de glisser des images de mon cru. Bien que nombre d'entre elles sont connues pour celles et ceux qui viennent arpenter les pages de site, plusieurs autres images sont des variantes de celles qui sont publiées sur le site Le PiXX.

 Je vous laisse donc vous rendre dans ce nouvel espace sur Ello, si toutefois vous le souhaitez, et vous donne rendez-vous pour d'autres nouvelles printanières. 

 

 

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sam.

29

avril

2017

Good Vibes

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lun.

20

mars

2017

Page 35

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dim.

05

mars

2017

Kiliwatch !

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lun.

13

févr.

2017

Klaw tome 7 : fin du chantier

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dim.

05

févr.

2017

Récréation

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jeu.

02

févr.

2017

Klaw tome 7, détails

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lun.

02

janv.

2017

Pour Alice...

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dim.

01

janv.

2017

Happy New Year 2017

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ven.

30

déc.

2016

Refonte en cours

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ven.

30

déc.

2016

Klaw 7 Planche 10

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lun.

19

déc.

2016

The colored option, part II

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dim.

18

déc.

2016

Nouvelle approche

J'en appelle à votre regard de bédéphiles : je suis en train de travailler sur une refonte possible du projet BD sur laquelle je travaille, et je songe à un passage en couleurs.

La forme Bichromie est, à mon sens, très intéressante, mais j'aimerai savoir si, au final, vous, lectrices et lecteurs, appréciez davantage une forme plus classique en couleur.

N'hésitez pas à me donner votre sentiment, et me dire votre préférence à travers le petit exemple en image qui accompagne ce post.

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ven.

09

déc.

2016

Production en cours


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jeu.

08

déc.

2016

Is it Safe ?

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dim.

27

nov.

2016

Petite Blague...

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ven.

25

nov.

2016

Redux

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dim.

20

nov.

2016

A Woman for a Woman

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sam.

19

nov.

2016

Fin de la première partie

 Une nouvelle page importante dans le développement du comics « Hot Space » vient, aujourd’hui, de se tourner. La totalité du story-board a été achevée. L’achèvement de cette tâche est important à plus d’un titre. il faut savoir que le scénario, même de cette histoire n’existe pas dans une version texte : le scénario a été créé uniquement à travers l’image, et le séquençage en planches. C’est un peu comme si j’avais oublié de savoir écrire, pour tenter de raconter cette histoire uniquement par le dessin, et surtout, la bande dessinée.

 

 

 C’est d’autant plus un évènement important, dans le sens que c’est la première fois que je tente de raconter une histoire complète dans un cadre narratif dépassant de très loin tout ce que j’ai pu faire jusqu’à présent. L’histoire la plus longue que j’ai conçu en bande dessinée n’occupait que huit planches, même si j’avais l’espoir de la développer sur un format basé sur un 48 planches.

 

 

 Me voici donc devant une nouvelle étape primordiale : celle de passer à l’encrage, et surtout celle de « colorer » ces planches, tout en veillant à bien « équilibrer » les dialogues de cette histoire.


  C’est parti.  

 

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dim.

06

nov.

2016

November, the Sixth

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jeu.

03

nov.

2016

Headshot

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mar.

01

nov.

2016

November, the First

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sam.

22

oct.

2016

Page 75

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sam.

22

oct.

2016

Page 74

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mer.

12

oct.

2016

Inktober

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dim.

09

oct.

2016

Inktober

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sam.

08

oct.

2016

Medical unit

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dim.

02

oct.

2016

Klaw Tome 7 : c'est parti !

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jeu.

29

sept.

2016

Recyclage

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dim.

25

sept.

2016

Protos II

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lun.

19

sept.

2016

Sur le métier remettre son ouvrage

Avant

Après


Le développement « d’Hot Space », le comics sur lequel je travaille d’une manière autonome depuis des mois, continue. Il était nécessaire que je présente la production à plusieurs acteurs de la bande dessinée, afin de savoir quels pouvaient être les défauts visibles dans tout ce qui avait été accompli... Il ne faut jamais sous-estimer le fait que lorsqu’on a le nez dans le guidon, on ne peut pas tout voir. Aussi, un des retours les plus pertinents mettait en avant une trop grande « sobriété » de la planche quatre par rapport au reste de la production. De fait, il fallait mettre cette planche à niveau par rapport au reste de tout ce qui a été fait. C’est chose faite, et ce sera doublement utile, dans le sens où cette planche servira aussi « d’étalon » afin de régler la direction artistique et la rendre encore plus homogène et plus solide que ce qu’elle était à l’origine du projet.

Hot Space est, plus que jamais, une œuvre vivante.

 

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dim.

18

sept.

2016

Colors

 

 

 

 

 

 Livrées il y a quelques semaines à peine, les cinq planches de bande dessinée illustrant le procès en révision de Jeanne d’Arc viennent de m’être envoyées par Florent Daniel, l'un des deux coloristes, qui ont eu la lourde responsabilité de s’occuper de tout l’album de BD retraçant plusieurs faits historiques marquants de la ville de Rouen. C’est d’autant plus une lourde charge car c’est aux coloristes que revient la complexe tâche de devoir « uniformiser » les styles graphiques différents de chacun des dix dessinateurs participant à cette aventure éditoriale.  

 

 

 

 Édité chez Petit à Petit, cet album accueille donc dix histoires, lesquelles seront accompagnées d’articles historiques afin de permettre au lecteur d’avoir un regard très complet, et très fouillé sur chacun des épisodes relatés. L’album s’intitulera sobrement « Rouen, Tome 2 », et sa sortie dans les librairies est prévue dans le cours du mois de novembre 2016.

 

 

 

  Vous pouvez vous rendre sur les pages comics de mon site, et cliquer sur l’icône « Jeanne d’Arc » pour accéder à mon humble collaboration sur cet album à venir.

 

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mar.

13

sept.

2016

The strange Tree

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dim.

11

sept.

2016

Comics Step by Step


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sam.

03

sept.

2016

Friends


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jeu.

01

sept.

2016

Klaw Tome 6

 

 

 C’est avec une certaine émotion que j’ai reçu ce matin deux exemplaires du tome 6 de la série Klaw, dessinée par Joël Jurion et scénarisée par Antoine Ozaman. J’ai pu donc enfin découvrir mes premiers encrages dans les planches de ce nouvel album édité par Le lombard, et quelque part, découvrir son simple petit nom au dessus de l’appellation « Première édition », imprimée dans la page de garde, ça fait comme un petit pincement au cœur.

  Ce fut là une grande aventure, et passer derrière les dessins de Joël pour leur donner cette vie et cette consistance de l’encre noir dans la page blanche, était autant un défi (défense de se rater !) qu’un honneur.   

  Klaw Tome 6, « les Oubliés », et en vente dans toutes les bonnes crèmeries, pourvu qu’elles vendent des livres.

 

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mer.

31

août

2016

The end of Chapter 3

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mer.

24

août

2016

Sketch (Bonjour)

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lun.

22

août

2016

Instant Brain Surgeon

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dim.

21

août

2016

Pilot

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ven.

19

août

2016

Révision

 

 Ainsi s’achève le travail qui m’a été demandé pour illustrer le procès en révision de Jeanne D’arc, l’innocentant de son accusation en sorcellerie et relapse,  25 ans après sa mort. On laissera l’histoire aux historiens, et, pour ma part, on se focalisera sur les raisons qui ont fait de ce projet un travail très intéressant à plus d’un titre.

 

 

 D’une part, il s’agissait de réaliser une série de planches pour une Bande Dessinée historique. Outre les impératifs liés à la nécessité d’une bonne documentation, afin de faire accepter ce propos narratif à un lectorat potentiellement féru d’exactitudes historiques, et autres sodomiseurs de coléoptères (après tout, à l’heure actuelle, il n’y a plus aucun témoin vivant de cette scène, et il ne reste que des archives qui resteront toujours influencées par les esprits des contemporains qui les ont écrites), ma volonté a été d’éviter de tomber dans un découpage ennuyeux, limite « plan-plan », qu’on attribue à trop de productions « historiques » ; trop esclaves de descriptions issues d’archives, qui donnent trop souvent l’impression qu’à l’époque des faits relatés, tout le monde était déjà mort. L’académisme et la précision historiques sont certes importants, mais elles ont cette étrange faculté de donner l’impression « d’enlever le vivant » aux époques qu’elles décrivent... Ne jamais oublier que Jeanne d’Arc a eu très probablement envie d’uriner pendant son existence (et là, je sais que nombre de mes lecteurs me demanderont « même sur le bûcher ? » ce en quoi je répondrai « oui : de peur... Et ça n’a pas du être très marrant pour elle. Mourir de cette façon est l’une des manières les plus dégueulasses que l’on puisse imaginer »).

 

 

 Bref... Même si on voit peu Jeanne dans ces cinq planches, j’avais besoin, au même titre que chacun des protagonistes qui apparaissent dans les cases, de savoir « à quel point ils étaient vivants ».

 

 

 Il a fallu aussi dynamiser le découpage. Le récit historique ici décrit est une forme de flash fack ; témoignage d’un drame humain majeur, qui c’est déroulé 25 années plus tôt. Je me suis donc attaché à donner un aspect assez « comics » à l’ensemble, faisant chevaucher les captions et phylactères au dessus des gouttières de la planche, favorisant des « cases à fond perdu » des cadrages serrés et dé dynamiques,  et un rythme de découpage plus syncopé qu’un découpage franco-belge classique. Vu le thème et le sujet, c’était un risque, mais l’éditeur m’a totalement fait confiance dans cette prise de risque... D’ailleurs, je me demande si je n’ai pas été choisi pour ce récit à cause de ma furieuse tendance à préférer le format comics au format franco-belge.

 

 

 D’autre part, un point narratif était très important dans le scénario de ces cinq pages : le flash back. Là, il m’a été demandé de penser en amont au travail du coloriste. Les pages en Flash Back vont être traitées en variation de sépia, avec des contrastes plus légers. De fait, il a fallu penser les ombres, que j’ai l’habitude de traiter en encrage noir lourd, de façon à pouvoir en faire des espaces à colorer... il fallait que, dans ma tête, je « traduise » les zones d’ombre, noires, en espaces blancs à remplir en post-production... Comme si je cherchais à « cerner les ombres ». Il fallait penser le noir en blanc.    

 

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mer.

10

août

2016

Somewhere in chapter 3

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dim.

24

juil.

2016

Burn the Witch

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sam.

23

juil.

2016

Quelques dates

 

L’été est propice à des choses qu’on appelle les « festivals ». Voici donc quelques dates durant lesquelles je suis susceptible de me mettre derrière une table et faire des gribouillages dans les livres que j’ai eu la chance d’illustrer.

 

 

- du 26 au 28 août 2016 : Gradignan 2016. Il s’agit de la 43ème Convention Nationale de Science-Fiction. Elle se déroule à Gradignan, Bordeaux Métropole, Chemin de Pichey, 33170 Gradignan.

 

 

- les 10 et 11 septembre 2016. 20ème Festival BD de Gisors. Salle des fêtes de Gisors, Place des Libertés, 27140 Gisors

 

 

- les 24 et 25 septembre 2016. 21ème Festival Normandiebulle. Tennis couvert, allée de la gare, 76160 Darnetal.  

En espérant vous y rencontrer.

 

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jeu.

21

juil.

2016

Mistrial

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lun.

11

juil.

2016

New project

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lun.

04

juil.

2016

In english, please...

The english version of the Drama.

A big thanks for Maëlys Jade, who made the translation from french

(because my english is pretty poor... Maybe there are some language mistakes inside this text)

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jeu.

30

juin

2016

400 Big Thanks !

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dim.

26

juin

2016

WIP

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sam.

18

juin

2016

Shades of Grey

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jeu.

16

juin

2016

Shadow Planet Fan Art

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lun.

13

juin

2016

Fin de prod.

 Voilà. Le chantier  d'encrage et de décor sur lequel j'ai été sollicité vient de se terminer. Klaw, tome 6, a été une aventure éditoriale et graphique majeure et fantastique ! Il ne reste plus qu’à Joël Jurion, son magistral dessinateur, à peaufiner nombre de détails. Pour ma part, c’est terminé. J’ignore encore quand exactement l’ouvrage sera disponible en librairies, mais ce ne sera pas avant la fin de l’été. Pour l’heure, je repars vers de nouvelles aventures graphiques.   

 

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dim.

12

juin

2016

WIP

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sam.

28

mai

2016

Dispo !

 Le carnet de croquis « Le PiXX » est aujourd’hui disponible ! Cette petite chose tient dans la poche, ou dans le sac à main, puisque ne mesurant que 10,5 centimètres sur 15 centimètres aussi. Le dedans est très copieux. 206 pages avec plein de dessins et esquisses, dont 16 pages en couleurs. Pour la modique somme de 10 euros, vous pouvez vous le procurer en vous rendant sur la page de l’éditeur Armada, qui a eu aussi l’excellente idée de faire d’autres carnets de croquis de brillants dessinateurs, Philippe Caza, Michel Borderie, Yoz, Julien Devalet et Gwendal Lemercier, dont je ne suis pas peu fier de marcher sur les pas.   

 

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mer.

25

mai

2016

Récréation

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ven.

20

mai

2016

Le Carnet à Spirale

 

 Et voilà ! C’est prêt ! C’est à la fois peu de chose et beaucoup pour moi : un nouveau petit livre de rien réunissant nombre de mes croquis et gribouillages vient d’arriver sur la planète des livres d’images. Dedans, pas moins de 206 pages de croquis divers et variés, comme autant de paysages, de cartes, et de territoires de mes rêves, songes, idées vagues, et autres divagations.

 

 

 C’est l’éditeur Armada qui se charge de rendre accessible ces petits morceaux d’univers, qu’ils soient grands ou petits, et vous pouvez vous rendre sur leur site pour participer à sa souscription.

 

 

 Les éditions Armada seront présentes au salon des Imaginales d’Epinal, où la collection carnet de croquis  est nommée dans la liste des finalistes pour le prix spécial du jury de ce festival de la fantasy et du fantastique. Déjà, être dans cette liste est quelque chose de considérable, et je ne suis pas peu fier de pouvoir participer à cette aventure éditoriale.  

 

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mar.

17

mai

2016

Making of

Culturellement parlant, il est difficile pour un public français (belge, je ne sais pas) de comprendre le travail de l’encreur, dans le cadre de la création d’une bande-dessinée. Est-ce à cause de l’héritage que la Bande-dessinée franco-belge nous a laissé au terme de ces 60 dernières années ? Nous avons une approche de ce média selon laquelle la bande-dessinée doit appartenir à son ou ses auteurs, pourvu qu’ils ne soient pas plus de deux, à savoir le scénariste et le dessinateur.

 

Or, le métier d’encreur existe depuis des lustres dans le 9ème art... Ne me demandez pas depuis combien de temps, ma réponse sera « depuis un gros paquet d’années ». Depuis que je lis des comics (le premier que j’ai feuilleté, ça devait être le Strange N°104, daté d’août 1978), j’ai toujours vu plus de trois noms qui désignaient les auteurs des planches que j’avais sous les yeux. Evidemment, à cette époque, je n’y connaissais à peu près rien, et j’avais donc du mal à comprendre qui faisait quoi, et pourquoi avoir besoin d’autant de monde.


  Aujourd’hui, plus que jamais, je le sais. Certes, j’étais au courant des responsabilités de tout-un-chacun dans le cadre de la création d’une bande dessinée, mais ce n’est que depuis peu de temps que je consacre du temps et de l’énergie à encrer les dessins d’un autre auteur.

 

Encreur... C’est quoi l’idée ?   

 

 

 Devant la crise profonde que traverse la bande dessinée en ce moment, j’imagine que les processus de créations en Europe, et plus spécialement dans le bassin Franco-Belge, sont bousculés, à l’heure actuelle. Les éditeurs semblent être partis dans une course en avant dans la production, la pérennité de leur santé financière  étant hypothéquée sur le nombre de leurs publications annuelles. L’idée n’est plus de gagner de l’argent sur la publication de titres, mais maintenant, d’espérer faire de l’argent sur des mouvements d’argents... De là à dire que les éditeurs sont dans un état financier permanent de cavalerie, il y a un pas que je refuse de franchir : je ne suis pas assez spécialisé en économie et pas assez concerné par l’aspect économique de ce milieu pour pouvoir me pencher sur ce problème, et me prononcer avec discernement et assurance. En plus de ça, je n’ai pas que ça à faire : créer des planches est excessivement chronophage.

 

 

 D’ailleurs, c’est à cause du temps, l’irréductible grand gourmand, que la nécessité de partager les taches est devenue omniprésente. Puisque les fréquences de parution deviennent un impératif de survie, il est nécessaire de prendre des réflexes de production quasi-industriels en matière de création de BD. On va donc fragmenter les taches pour raccourcir les délais de production. Hors de question de parler de Taylorisme dans ce cas : le savoir faire graphique de chacun des intervenants, dans cette chaîne de création, est impératif. On peut trouver ainsi plusieurs personnes qui s’attellent à la création d’une seule bande dessinée. Comme dit plus haut, si on trouve un dessinateur et un scénariste, on  peut aussi trouver un story-boarder, un encreur, et un coloriste.

 

 

 Me voici donc devant vous, à vous expliquer pourquoi le travail d’encreur ne peut pas se limiter à être considéré comme celui d’un « décalqueur ». L’encrage exige un savoir-faire, une maitrise du dessin, et suffisamment d’humilité pour respecter le style de tracé original que le dessinateur a produit en amont. Le travail entre le dessinateur et l’encreur est emprunt d’une confiance mutuelle absolue, et l’encreur se doit d’avoir suffisamment de ressource pour savoir interpréter certaines formes qui peuvent n’être que suggérées par le dessinateur. De même, la maitrise du tracé doit être au service total de la volonté graphique du dessinateur, le tout, dans les délais les plus brefs.

 

La recherche d'un travail le plus parfait possible étant de mise, il va sans dire que l'image visible dans ce post n'est que transitoire. Par soucis de cohésion, les choses n'en restent pas là, et le dessinateur original de la bande dessinée, ici Joël Jurion, revient encore sur ce travail pour en renforcer la cohésion graphique par rapport à son style personnel. On a beau vouloir travailler en symbiose, il ne faut pas oublier que l'encreur n'est pas le dessinateur original de l’œuvre, et qu'il y aura toujours des différences, fussent-elles infimes, entre ce que l'encreur réalise, et ce que le dessinateur désire.

 

 Voilà.

 

 

 J’ai assez perdu de temps à expliquer cette essence de l’encreur.

 

 

 Je retourne à ma table à dessin.         

 

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sam.

14

mai

2016

Inking Job

Please, don't disturb...

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dim.

08

mai

2016

Variation

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lun.

25

avril

2016

Et voilà !

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dim.

24

avril

2016

43eme Convention de la SF

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mer.

13

avril

2016

Affiche à faire "en catastrophe"

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dim.

10

avril

2016

WIP

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mar.

22

mars

2016

Soon

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dim.

20

mars

2016

Montée en puissance

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lun.

07

mars

2016

Good News

 

 

 

Ce n’est pas parce que ce site rencontre une très grosse période de calme, que votre humble serviteur, moi, en l’occurrence, traverse une période calme, elle aussi... A vrai dire c’est plutôt l’inverse !

 

 

 

 Il y a comme qui dirait un gros avis de tempête sous le couvercle qui me sert de crâne, et dont je me sers d’habitude pour coucher des dessins, encore des dessins, et toujours des dessins. Il y a plusieurs semaines, il m’a été demandé de faire une série de test pour que je me mette à encrer les planches de bande dessinée. La Bande Dessinée en question est une série qui existe depuis plusieurs années, et don,,c, plusieurs tomes ont été commercialisés jusqu’à ce jour.

 

 

 

 J’ai été donc très touché par la confiance qu’ont eue les auteurs de cette série à me demander de m’occuper de cette tâche, très honoré par la nature même de ce travail, qui consiste à travailler sur le tracer original des planches, sans jamais trahir le style graphique de son auteur, tout en cherchant à le sublimer sous sa forme encrée.

 

 

 

 J’ai été informé aujourd’hui que mon travail avait été jugé satisfaisant par tous les acteurs de cette publication. C’est donc avec une grande joie que je m’engage dans cette nouvelle aventure à travers laquelle je vous donnerai aussi quelques nouvelles dans les pages de ce site.   

 

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mer.

17

févr.

2016

Nouvelles d'hiver

 

 L’hiver étant ce qu’il est, on a toujours l’impression que les choses tournent au ralenti. Il n’en est rien. Comme chaque hiver, il y a toujours une foule de choses en préparation, et dont on en est le témoin lorsque la terre se réchauffe, et que ce qu’on appelle communément « le printemps » arrive. Ce qui est valable pour la nature l’est tout autant pour n’importe qui, et l’est davantage pour tout esprit visant à créer... Dessinateur rentre donc dans cette catégorie, avec un effet secondaire non négligeable qui réside dans une combinaison alchimique entre la pudeur, le secret, et la superstition.

 

 

 En gros, lorsqu’on bosse sur des projets, on évite d’en parler. D’une part, parce qu’en parler à tort et à travers c’est sympa, mais si on se gaufre, on s’illustre surtout à travers un « raté », d’autre part, parce que certains projets collaboratifs exigent qu’ils restent secret tant qu’ils ne se concrétisent pas à travers leur publication.... et dans ce cas là, on parle de rien tant que rien n’est parti chez l’imprimeur.

 

 

 Est-ce à dire que j’écris ces lignes pour ne rien dire ? La réponse est « oui », mais pas seulement. C’est aussi une manière que j’ai d’avertir les gens que plusieurs casseroles sont sur le feu, en espérant que les soupes qu’elles chauffent ne soient pas au lait, et par la même occasion, d’expliquer pourquoi je me fais rare, et que cet état risque de durer.


 Des choses sont silencieusement en train de pousser, sous la terre froide, ensommeillée par le givre de février. Je tacherai de donner quelques nouvelles graphiques, même si ces dernières ne seront pas forcément liées à toutes ces-dites petites choses.   

 

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mer.

03

févr.

2016

Fight !

 

 

Il est question, dans Hot Space, de se faire rencontrer des personnages. Si certaines de ces rencontres sont pacifiques, beaucoup d’entre elles sont, au contraire, plutôt remplies de violence et de conflits.  Dans le second chapitre, on apprend ainsi que l’héroïne est du genre colérique. Au delà du témoignage d’un caractère « entier », il s’agit surtout d’illustrer la capacité qu’a le personnage à se battre, et si possible bien se battre.

 

 

 

 L’autre idée c’est de sortir de certains schémas propres aux récits  de super héros, personnages connus pour résoudre 90% des problèmes, en faisant rencontrer à grande vitesse leurs phalanges, coudes, genoux, ou pieds, avec la tête desdits problèmes. En gros, la solution est souvent dans le cassage de gueule. Certes, ce code narratif est jubilatoire, mais à force d’en avoir lu, ou vu, j’ai surtout remarqué qu’on empruntait trop d’éléments propres au cinéma, et moins à la « dramaturgie », en quelque sorte. D’une manière générale, les combats au corps à corps se distinguent beaucoup à travers leur aspect spectaculaire : nous avons très (trop ?) souvent droit à une véritable célébration du coup de tatane artistique à travers tronche. Ça en devient systématique au point que l’effet cathartique en devient faussé.

 

 

 

 Certes, à l’œil, c’est sympa, mais en matière de message, on a du mal à comprendre l’efficacité de tel ou tel combat, jusqu’au moment où l’un des deux combattants d’un duel reste au sol. La question que je me suis posée réside dans la transmission  graphique de la douleur. Comment transmettre l’idée de l’efficacité, ou l’âpreté, d’un combat, à travers les cases d’une planche ?

 

 

 

 Pour cette séquence, il a fallu donc découper très en amont toutes les étapes du combat qui oppose notre héroïne à trois adversaires. Ce n’est, en soit, qu’une mise en scène, mais dans cette mise en scène, il fallait savoir exactement ce qu’allait faire le personnage d’une manière logique, au regard de sa position de départ, et surtout, au regard de ses connaissances martiales. Ainsi, plusieurs prises présentes dans la planche  on été « travaillées » en amont pendant des séances d’arts martiaux, sur un tatami... évidemment, les mouvements, prises, clefs articulaires, et projections, ont été répétées sans chercher à « casser » les pratiquants. Hors de question d’envoyer des gens, avec qui on travaille, à l’hôpital !  Mais cette étape a été très importante pour vérifier la logique de l’action, et par la suite, chercher les cadrages qui permettaient de transmettre au lecteur l’âpreté de ce combat.

 

 

 

 Il va sans dire que cette méthode sera renouvelée selon les besoins.  

 

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ven.

22

janv.

2016

Construire une case

 

 Il y a des planches qui sont plus compliquées que d’autres. Lorsque l’action se déroule dans un bâtiment, la perspective s’en mêle, et si on construit mal les choses, les chances que ça se voit rapidement à l’image, et que ça « détruise » littéralement la case et la planche, deviennent certitudes.

 

 

 Une partie non négligeable d’Hot Space se déroule dans plusieurs bâtiments, qu’ils soient plantés sur la surface d’une planète, dans les méandres d’une base orbitale, ou à travers les couloirs de vaisseaux spatiaux, pourvu qu’ils aient la taille minimale d’un gros porte-avions.

 

 

 Alors, il faut reprendre le story board, et travailler dessus. Placer la ligne d’horizon, en fonction de l’idée  du cadrage, et corriger une perspective tirée « à l’œil ». Cette phase est plutôt longue, et la réussir du premier coup est loin d’être acquis. De même, il arrive que, malgré l’exigence demandée par une telle technique de construction d’image, il faut parfois tricher avec elle, et placer des éléments qui, en théorie, ne devraient pas se trouver dans l’image. Dessiner c’est aussi tricher, et parfois mentir.

 

 

 Le truc, c’est qu’il faut pas que ça se voit.   

 

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jeu.

07

janv.

2016

Nouvelle étape franchie

 

C’est peu de chose, mais ce n’est pas rien non plus. Toutes les planches du premier chapitre sont maintenant encrées, mais surtout, les textes ont été validés, et de fait, cette idée de bande dessinée qu’est Hot Space pourrait déjà être lue, sans que le lecteur ne se pose des questions du genre « que dit ce personnage ? » et surtout « mais c’est quoi l’intrigue ? ». Ce premier chapitre la pose très clairement, l’intrigue, la seule question qui compte, après cela, c’est « comment vont faire les personnages pour évoluer dans cet océan de problèmes ? »

 

 

 

 Il ne me reste plus qu’à passer ces planches à la trame, afin de rendre le récit graphiquement cohérent avec tout ce qui a été établi dans la charte graphique que vous pouvez découvrir dans la galerie Comics de mon site. Et puis... il ne me reste plus qu’à encrer entièrement le chapitre, 2, et terminer le story board des chapitres 3 et 4 !

 

 

 

 L’hiver va être studieux.   

 

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dim.

03

janv.

2016

Decompression

 

 

 On ne le dira jamais assez : il est important de se documenter si on souhaite donner une puissance à son histoire. En ce début d’année 2016, le chapitre 3 de mon projet « Hot Space » vient de débuter, et c’est par une tragédie que tout commence. L’idée est de raconter comment un personnage se fait expulser dans l’espace... Si la mort est inévitable, il faut savoir raconter comment, sinon, la circonstance tragique du décès importe peu.

 

 

 Il a fallu donc se documenter, et contrairement à ce que l’on peut penser, il ne vaut mieux pas s’inspirer des sources cinématographiques pour se renseigner sur les effets d’une décompression explosive, suivi d’un voyage d’un corps dans le vide d’un espace interplanétaire.  Beaucoup d’informations plus ou moins fausses circulent un peu partout à propos des effets  indésirables de l’Espace sur un individu qui aurait oublié de porter une combinaison, et il a fallu passer un certain temps à faire le tri entre les informations fiables, et les idées reçues.

 

 

 Ceci est d’autant plus important, puisque la séquence même de la planche dépend des éléments documentaires trouvés sur le net. A cela, s’ajoute un dernier point non négligeable ; historiquement parlant, il n’existe aucun cas de victime d’un accident de décompression explosive dans l’espace. Il a fallu extrapoler certains faits rapportés de la part de pilotes et scientifiques ayant subit ou ayant observé des accidents de décompression à très haute altitude. en moyenne, les documents font état de témoignages à des altitudes de l’ordre de 15 à 20 kilomètres d’altitude. Certes, ce n’est pas l’espace, mais d’après les documents parcourus, les conditions de pression et de température sont très voisines de celles rencontrées à des altitudes d’orbite basse, cette dite-orbite qui m’intéresse particulièrement dans mon récit.     

 

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ven.

01

janv.

2016

Mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2016

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dim.

20

déc.

2015

Des nouvelles... 

 Une nouvelle étape a été franchie dans la réalisation du projet de BD « Hot Space ». Ce sont aujourd’hui deux chapitres qui ont été story-boardés, de manière détaillée, me permettant d’avancer plus confortablement dans la réalisation des planches à venir. Certes, un tel story-board est peut-être plus long à réaliser qu’un autre dont les personnages sont plus « patatés », plus simplifiés, que dans ce story-board là, mais en matière de production de planches, il est plus facile et plus rapide de partir de quelque chose d’assez poussé dans le détail... C’est évidemment plus dangereux : une planche story-boardée  d’une manière aussi détaillée peut ne pas fonctionner comme on le souhaite... Si ça arrive : il faut la refaire.

 

 

 Côté scénario, les choses avancent aussi. Il est désormais « écrit à quatre mains », et in fine, j’aimerais pouvoir ne m’occuper que du dessin. Écrire est un métier très différent que celui de dessiner : autant faire appel à quelqu’un qui sache maitriser l’écriture du scénario. Afin de pouvoir garder une forte intensité, ainsi qu’un bon rythme, un scénariste a accepté de participer à l’aventure. Les chapitres trois et quatre sont donc en cours d’écriture, et on se dirige vers un ouvrage « one shot » de 88 planches, tout en gardant à l’esprit de l’achever sur une fin forte et suffisamment ouverte  pour amener d’autres histoires dans cet univers là, en cas de succès rencontré, et surtout, reconnu. 

 

 Parce que c'est chouette de marquer des essais, mais c'est tellement mieux lorsqu'ils sont transformés...

 

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ven.

18

déc.

2015

The end of the second chapter

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mar.

24

nov.

2015

The Bad Guy is coming

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sam.

21

nov.

2015

November Commission

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mer.

18

nov.

2015

La Page 6


 




C’est un peu bête à dire.... Je dois reconnaitre que la page « Hot Space » dans laquelle on pouvais voir les 5 premières planches du projet sur lequel je suis en train de travailler, souffrait d’un manque... la mise en page laissait comme un gros trou, au milieu de la page, parce que trois vignettes étaient affichées dans la ligne du haut, contre deux dans la ligne du bas... la problème, c’est qu’il y avait un « gros trou » au milieu des deux vignettes du bas ; ce qui ne cessait de me faire penser à une carie qui s’est loupée, parce que totalement blanche, et pas « noire » comme ce qu’on est habité à voire en matière de carie... bref... il y avait un trou blanc très troublant.

 

 Fallait le combler.

 

 Bien que l’écriture du chapitre deux de cette histoire est en plein développement, j’ai donc pris le temps de travailler la planche 6 de façon à ce que la page de la galerie consacrée à « Hot Space » soit correctement remplie... et puis, l’air de rien, ça me permet de continuer à faire de la pub pour ce projet, et du même coup tenter d’agrandir le cercle des lecteurs qui souhaiteraient voir cette histoire aller plus loin. Et puis, puisque nous sommes plongés dans une période bien noire dans laquelle l’espèce humaine s’illustre dans son horreur, tenter de raconter d’autres histoires, tenter de nous faire évader de nos idées noires et terribles par le biais de quelques planches de BD, ça ne fera pas de mal.

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mer.

11

nov.

2015

Souvenir platré

 C’était au mois de septembre dernier. Pour rappel, j’avais eu la bonne idée de me casser le poignet droit en tombant d’une échelle, ce qui a eu pour effet immédiat de détester un peu plus le jardinage, activité de plein air que je détestais déjà à l’origine d’une manière bien correcte. Cet accident avait eu lieu deux jours avant que je sois présent au festival de bande dessinée de Gisors auquel  j’étais invité.



 Il a donc fallu « assurer »... Quand on est invité, faut pas se dégonfler, et faut y aller quelles que soient les circonstances. J’y présentais le livre « Retour à Silence », écrit par Franck Ferric, et illustré par mes soins, paru aux éditions du Riez.



 Quand je dis « il a fallu assurer », c’est aussi parce que les organisatrices m’avaient offert un espace d’exposition permettant de placer des panneaux dans lesquels on pouvait voir plusieurs reproductions de dessins sortis du livre, et qui montraient, étape par étape, comment certaines des illustrations avaient été réalisée. Ma présence était donc obligatoire.



 Si bien qu’il fallait aussi assurer en dédicaçant des livres. A la question, « comment dédicacer des livres avec un plâtre qui va au dessus du coude ? » la réponse est : « on s’adapte ».  Je vous laisse donc quelques photos souvenir qui ont été prises par des passionnés, et vous racontant tout ça bien mieux que ce que je pourrai faire. Les prochaines dédicaces auront lieu le 28 novembre prochain à Sèvres, aux 12èmes rencontres de l’imaginaire de Sèvres... mais cette fois-ci, ce sera sans plâtre.  

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sam.

07

nov.

2015

Réflexion du moment...



 

Ça fait partie de ces moments, dans les métiers du dessin et de l’illustration, dans lesquels il faut savoir répondre aux souhaits du client. Ces moments là sont beaucoup plus nombreux qu’ils en ont l’air, et au final, on s’aperçoit que les moments dans lesquels l’auteur, moi en l’occurrence, est libre de pratiquer le « style graphique » qu’il désire explorer, sont plutôt rares.



 Ainsi, pour un recueil périodique de nouvelles de science-fiction, on m’a demandé de dessiner « Astroboy qui fonce dans la vague d’Hokusaï ». La proposition graphique tient donc plus du copiage que de la recherche d’un graphisme original, parce qu'il était nécessaire que le lecteur ne se pose pas de question en regardant l'image. Travailler ces deux références dans un style graphique à part aurait brouillé le message. il fallait faire simple et efficace, tout en respectant les œuvres originales.



  Selon les responsables de ce projet, il faut illustrer la science-fiction japonaise, et quand bien même cette proposition graphique soit tellement « cliché » qu’elle défonce des portes ouvertes, elle a l’avantage de répondre aux fantasmes de nous, européens, face à ce que l’on pense de la science fiction nippone. En d’autres termes, quelles que soient  les qualités de nos connaissances à propos de l’imaginaire et de la SF nippone, il faut toujours se rabattre sur les désirs du consommateur occidental pour qu’il soit tenté d’ouvrir l’ouvrage qui lui est proposé, et ainsi espérer qu’il aura une image plus évoluée que le cliché qui lui est proposé en couverture. C’est une manière noble d’être vulgaire, au final, c’est à dire de ne jamais oublier que « vulgaire » vient du latin « Vulgus » : le peuple.



 Et on peut dire ce qu’on veut, s’il n’y avait plus de peuple, il n’y aurait plus de lecteur. Il faut rester humble. Même si on pense qu’on est totalement propriétaire du style graphique, ou de l’illustration que l’on créé, si on ne la tourne pas vers le « lecteur », si on la garde pour nous-mêmes, ce n’est rien d’autre qu’une forme d’onanisme. Illustrateur - dessinateur, c’est être altruiste, même si on ne le veut pas. Sans le « peuple », sans le public, nous ne sommes rien.

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mar.

27

oct.

2015

Guérison

 


  Petit à petit, on se reconstruit. S’il y a eu que trop peu de nouvelles de ma part sur mon site, c’est parce qu’il y a très peu de temps, ma main droite, celle qui sait mieux dessiner que la gauche, était encore incapable de pouvoir tenir un crayon, pour cause de port de plâtre obligatoire. Mon bras a cessé d’être immobilisé il y a très peu de temps, et jamais je n’aurais imaginé à quel point il serait difficile de retrouver une mobilité me permettant de pouvoir dessiner de nouveau.



  Il faut donc se rééduquer... Aucun rapport avec mon comportement social. Je suis un être civilisé et poli, sachant se retenir malgré certains moments plus difficiles que d’autres, l’espèce humaine étant peu avare en matière d’indélicatesses. Non, la rééducation, ici, est purement physique, même si elle a l’avantage d’apprendre à être patient.



  J’en arrive à  tenter de lier l’utile à l’agréable, en faisant de la rééducation studieuse. Me voilà donc à tenter d’encrer des dessins à l’origine réalisés au crayon, et dont vous êtes les témoins sur les deux dernières actualités de ce blog (celle-ci comprise). Si mes projets semblent être en sommeil, c’est surtout parce que je continue donc à les faire avancer au rythme de ma récupération physique.
En attendant, le site a été quelque peu toiletté. J’ai fait disparaitre la galerie « bande-dessinée » pour créer une section « Comics » à part entière, à travers laquelle vous pouvez lire les planches de bande dessinées dont je suis le plus satisfait... tant pis pour les autres.



  Je vous souhaite donc, à toutes et à tous, un agréable vagabondage sur mes pages.   

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sam.

24

oct.

2015

Rééducation

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mer.

14

oct.

2015

Teasing dévoilé

 

 

 

 

Comme je vous l’écrivais dans un post d’actualité, il y a une semaine, les premières planches présentant l’univers Pulp et Science Fiction de mon projet de bande dessinée ont été finalisées. Elles me servent donc de bande annonce, et plusieurs contacts ont été pris afin de pouvoir donner une plus grande réalité éditoriale à cette histoire. Afin de pouvoir consulter l’ensemble de ces planches, amorçant les aventures de mon héroïne, j’ai réalisé sur ce site un petit espace à travers lequel vous pourrez consulter l’ensemble des 5 planches finalisées, et avoir une approche de lecteurs à part entière, débutant une histoire d’un album de bande dessinée en devenir. Rendez-vous donc sur « Hot Space »... Toute ressemblance avec un album de Queen est particulièrement voulue.   

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mer.

07

oct.

2015

Fin de la Bande Annonce







Voila... C’est fini. Pas de panique, hein ! Cette idée de Bande Dessinée est loin d’être terminée, mais à ce jour, j’arrive à un point de décision de production un peu crucial, dans le sens que ce projet est « lancé » auprès de plein de personnes pour savoir s’il va partir dans un circuit d’édition classique (et du coup, « va-t-il être accepté ? Ah ! Ah ! Ah ! »), ou s’il faut considérer des moyens de diffusion et d’édition alternatifs. Quoi qu’il arrive, cette aventure graphique est à ses débuts. J’ai le sentiment profond de tenir un rythme et un style graphique qui peut « forcer à tourner la page ». Si j’arrive à captiver des lecteurs, ce sera déjà une superbe récompense... Après tout, on décide de créer de la BD parce qu’on a envie de raconter des histoires... Toute autre considération est secondaire. La célébrité n’est qu’une vieille dame en quête de gigolos.

 

Pourtant, nous sommes dans un monde où il est nécessaire de « gagner de l’argent pour vivre ». Pour un moment, la cadence des planches va être donc stoppée, le temps de trouver des solutions d’éditions viables, me permettant de me consacrer pleinement au 9ème art, sans trop craindre de recevoir des rappels de factures à régler. La condition actuelle des auteurs de BD est, à ce jour, très précaire, et il faut donc que l’envie de « raconter une histoire » soit bien plus forte que la peur de ne pas subvenir à ses besoins matériels.

 

Mais qui ne tente rien, n’a rien.

 

Je vous laisse donc cette dernière planche en guise de teasing, afin d’espérer vous mettre en appétit pour un développement futur de cette histoire. Sachez que le story board continue d’avancer, et que l’histoire se déploie dans mon imaginaire comme un fleuve, créant méandres, lits, et torrents. Vous serez les premiers au courant de toute évolution de cette bande dessinée, espérant qu’à travers les cinq planches que vous avez pu voir sur ce site, votre appétit ait été aiguisé.      

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mer.

30

sept.

2015

Space Planes

 

 

 Alors oui : il va y avoir des vaisseaux spatiaux. Des chasseurs, des navettes, et mêmes quelques croiseurs. Il faut que cette dimension du Space Opera soit respectée ; les étoiles doivent être innombrables, et de fait, les systèmes solaires à visiter doivent êtres nombreux... mais surtout, les planètes habitables doivent aussi être nombreuses, et si, dans un premier temps, il n’y a qu’une  planète étrangère dont on foulera le sol, il faut que l’on puisse deviner que visiter des mondes étrangers est quelque chose d’aussi commun que de se rendre dans un pays autre que le sien aujourd’hui. Ainsi, le voyage à travers les étoiles est important, au point que n’importe quel vaisseau spatial doit avoir la même importance qu’un avion de ligne, qu’un avion militaire, ou qu’un bateau transocéanique.

 

 

 

 La volonté a été de tenter de créer des vaisseaux spatiaux qui semblent être très inspirés d’une aéronautique démodée, un peu comme ce que faisait Frank Hampson lorsqu’il faisait les planches de Dan Dare : plutôt que de regarder vers les progrès aérodynamiques du futur, que son époque, les années 50, laissaient entrevoir en matière de design, il semblait vouloir construire ses vaisseaux à partir de tout ce qui avait été l’actualité aéronautique pendant les années 40. Quand on regarde de près certaines de ses images, on voit que l’auteur s’est très largement inspiré de documents photographiques remontant jusqu’à l’avant deuxième guerre mondiale. Certains plans semblent être issus de l’intérieur d’un B-26 ou d’un bon vieux Lancaster, et les navigations dans les étoiles semblent obéir aux mêmes règles que celles du combat aérien qu’une Guerre du Pacifique, ou qu’une Bataille d’Angleterre n’oublieront jamais.   

 

 

 

 Mon idée est donc un peu similaire, jusqu’à conserver cette idée du combat aérien en plein espace, à la différence que je m’intéresse plus au design aéronautique des 60, 70 et 80. Il faut donner l’impression que ça puisse voler, mais au final, et au regard des avions actuels, et des projets développés dans les bureaux de recherche, je souhaite que le design global des vaisseaux ait cette  esthétique vieillotte et dépassée, au point de se demander « comment cette chose peut voler encore ? »... Ce genre de question que l’on se pose devant un Boeing 707, ou devant un Nimrod... Je vous laisse chercher sur le Net à quoi ressemble cet appareil, ça vaut le temps de recherche.  

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mer.

23

sept.

2015

Café et cigarette

 

Tout commence comme dans le film « Alien »... Que ce soit le premier ou le deuxième film de la série : la belle se réveille. Il va sans dire que le premier film m’a particulièrement inspiré, et la « direction artistique » est très inspirée par celle qui a été déployée notamment pour le film de Ridley Scott. Ce n’est donc pas un hasard si une affiche du premier film a été glissée dans la planche N°3. Il faut donner l’impression d’un usage très prononcé des équipements et des vaisseaux spatiaux. De même, le choix de laisser une « pesanteur artificielle » dans l’espace permet de grandes libertés vis-à-vis des lois de la gravité.... Si quelqu’un doit se trouver en apesanteur, c’est parce que l’histoire en aura besoin.

 

 

 

 Reste que ce choix a aussi pour avantage de se familiariser avec les personnages de l’histoire. Ces derniers ont un quotidien absolument similaire au notre. Et mettre, de-ci, de-là, des accessoires totalement familiers à notre époque, comme une tasse, un paquet de cigarette, ou une cafetière, est voulu ; il est important pour moi de démontrer que ce futur là nous est finalement très proche, au point que les habitudes de vies de ce futur là nous paraissent les mêmes que celles que nous avons dans notre quotidien.

 

 

 

 Est-ce à dire que je compte respecter l’esthétique « low tech » d’Alien ? Non. Bien que l’esprit « matériel bien usé et bien amorti » sera bien présent, il n’est pas question de se refuser des écrans plats, des hologrammes, des connectiques neurales, et du son surround !

 

 

 

 Quoique le son serait une option à travailler si un groupe musical, ou même un musicien solitaire, souhaitaient illustrer d’une manière mélodique l’aventure graphique...

 

 

 

 Quoiqu’il en soit, cette planche permet aussi de faire mieux connaissance avec Nohraïa. J’imagine mal comment un personnage, surhumain ou non, peut se conduire d’une manière héroïque dès le saut du lit ! Au réveil, moi, j’ai tout qui me fait mal. Sorti des rêves de la nuit, le cerveau se sent compressé, à l’étroit dans sa boite crânienne, les articulations des doigts et des codes hurlent leur besoin de craquer, et les muscles des jambes font une grève notoire du moindre mouvement. La décence m’interdit me parler de toute autre région anatomique, mais globalement, une seule substance est acceptable en l’état : du café !

 

 

 

 La cigarette a été rajoutée, car je trouve que les femmes qui fument ont toujours une aura extrêmement troublante.

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mer.

16

sept.

2015

Happy Birthday


  Pourquoi cette idée ?  Pourquoi ce projet ?


 Tout part d’une envie immense de raconter des histoires dans l’espace... Il s’agit de l’histoire de Nohraïa, une jeune pilote de chasse qui se voit affectée dans une base spatiale, orbitant autour d’une planète peu explorée, et éloignée de la Terre,  berceau de l’humanité, devenue, en des temps futurs,  le véritable centre de l’univers. Nous avons affaire à une jeune pilote dont l'âge biologique ne dépasse pas 27 ans. Cependant, l'humanité ayant fait des progrès remarquables dans les univers virtuels, Nohraïa est le prototype même du soldat du futur.... Un conditionnement lui a enseigné des centaines d'années de tactiques, de méthodes de pilotages, avec juste ce qu'il faut d'apprentissage de plusieurs formes de combat, qu'il soit à distance, au contact, ou à mains nues. Elle est le fruit de ce qu'une armée peut espérer : un esprit aguerri dans un corps sain, en pleine possession de ses moyens.


 Nohraïa a l'arrogance de sa jeunesse. Excellente pilote, elle a été surtout remarquée pour son indiscipline et son insubordination chronique. Elle s'est vue écartée de toute affectation lui permettant de briller au combat, en se voyant mutée sur une base orbitale, perdue sur les territoires de la bordure du Bras du Sagittaire, à piloter un coucou hors d'âge, dans une escadrille ne pouvant pas armer ses chasseurs.


C'est donc une sanction en forme de mutation qui va propulser Nohraïa dans sa plus grande aventure humaine. 

 
 Je n’espère pas grand chose de cette histoire... Dans le sens que je n'ai aucune idée de ce qu'elle peut m'apporter en fortune personnelle, et en renommée. Tout ce que je sais, c’est que j’ai besoin de la raconter, à mon rythme. J'espère de tout cœur que les aventures qui seront racontées dans les pages à venir porteront les rêves des lecteurs tout comme elles portent les miens. J'espère que les lecteurs potentiels de cette histoire feront un voyage riche en émotions dans ce morceau d'univers que je souhaite décrire par cases interposées.


 Je raconte cette histoire comme on lâche prise : devenant un naufragé volontaire.  Je  laisse dériver Nohraïa  dans cet Éther, loin d’une tentative d’ « Hard Science Fiction ». C’est dans cet Éther là que j’imagine ces êtres humains, et moins humains, se rencontrer tragiquement, ou parfois se rencontrer de manière heureuse, et piloter leurs fabuleuses machines comme on pilotait un Mustang au dessus des eaux du Pacifique, sans jamais regarder son compas.

 Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, alors je vous offre la planche numéro 2.

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jeu.

10

sept.

2015

Maintenance

En raison d’un bug indépendant  de ma volonté, je suis en maintenance pendant 6 semaines. Je vous prie bien vouloir m’excuser de cette absence à venir.

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